Révélation pop

Certains artistes font bien de persévérer. Où seraient Dumas et Stefie Shock si on s’était fié à leur premier album? Ce n’est qu’au deuxième qu’ils ont pu prouver leur talent. Avant, c’était assez fadasse.

Idem pour le Français Wladimir Anselme qui arrive avec un très grand deuxième disque, après un premier (1999) qui partait dans toutes les directions.

En 10 ans, il a enfin trouvé son style avec «Les heures courtes», qui rappelle des artistes aussi divers que Daho, Biolay, Bashung ou le Jean Guidoni de «La pointe rouge». C’est foisonnant, délicat, exalté. En un mot? Jouissif. Si ce gars-là était distribué par une grosse machine, ce serait une bénédiction pour les mélomanes. Mon confrère Michel Kemper parle à son propos de «pop baroque ivre de poésie».

On ne saurait mieux dire.

Anselme est dessinateur et vidéaste également. C’est un chanteur audacieux.

L’espace d’un album, il se hisse parmi les meilleurs sorties francophones de l’année.

Espérons que les Francofolies de Montréal ou le Coup de coeur francophone auront le flair de l’inviter.

Publicités

Étiquettes :

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :