Gainsbourg, l’aquoiboniste

C’est une chanson de Serge, chantée dans les années 70 par sa Jane. Elle est désabusée, magnifique, une perle:

«C’est un aquoiboniste / Un faiseur de plaisantriste / Qui dit toujours à quoi bon»

Un aquoiboniste, la belle trouvaille. Du pur Gainsbourg, pensions-nous. Pourtant, non. En parcourant le livre «Serge Gainsbourg, l’intégrale et caetera – Les paroles 1950-1991», recueil de plus de 650 textes dans une édition érudite d’Yves-Ferdinand Bouvier et Serge Vincendet, on remonte le temps. Jusqu’en 1893 où Maurice Donnay signe la chanson «Le jeune homme triste», créée un peu plus tard sur disque par Yvette Guilbert. Et ça se chante ainsi:

«Alors il se dit « À quoi bon? » / Mais pour être un aquaboniste / Hélas! il n’en fut pas moins triste»

Hum…

No comment?

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